Témoignages des utilisateurs

Estelle Rolin

Pouvez-vous vous présenter et nous parler de votre pratique ?

Estelle Rolin : Je suis psychologue clinicienne avec une pratique intégrative et plus particulièrement formée aux TCC et à la théorie de l’attachement. Mon travail est réparti en plusieurs activités. Je reçois en libéral des patients de tout âge pour du soutien, des thérapies ou du bilan psychologique (évaluations intellectuelle, attentionnelle, neurodéveloppementale, psychoaffective). J’interviens également en tant que consultante psychologue au sein de la British School of Paris. Je suis bilingue français – anglais donc une forte proportion de mes patients sont anglophones.

Pourquoi avoir choisi l’évaluation numérique sur iPad ?

E.R. : Tout d’abord pour l’efficacité de passation, avec l’affichage automatique des consignes et le calcul instantané des scores dès la fin des épreuves. Cela me fait gagner en temps et en efficacité. Pour certains patients, je peux ainsi préparer l’annonce des résultats, afin d’éviter qu’elle se fasse brutalement au moment de la restitution. J’ai une idée précise des capacités du patient au cours de l’évaluation, pas seulement des impressions générales, dont je peux me servir pour aiguiller la suite de l’évaluation.
Ensuite, j’envisageais d’investir dans les tests en anglais en fonction de la demande de la patientèle anglophone. J’ai donc préféré investir dans un support disponible dans les deux langues si besoin, ce qui est le cas avec Q-interactive. Travaillant sur deux lieux différents, j’ai de nombreux déplacements à effectuer. Un support peu encombrant et léger à transporter est un vrai plus.
Pour finir, le suivi des dernières versions et le système de bibliothèque de tests est un avantage certain.Actuellement, j’ai accès à 4 tests en français (WISC-V, WAIS-IV, MEM-IV et CELF-5) avec ma licence. J’utilise les deux premiers et je peux si je le souhaite utiliser facilement la CELF et la MEM en acquérant, comme je l’ai fait pour le WISC-V et la WAIS-IV, les quelques supports non digitalisés. Je vais également pouvoir accéder aux évolutions à venir. J’aurais notamment accès à la prochaine révision de la WAIS dès sa sortie grâce à ma licence Q-interactive.

Comment se passent vos évaluations avec Q-interactive ?

E.R. : Je trouve l’administration à l’écran beaucoup plus agréable qu’avec la version papier. Les consignes sont affichées, c’est très pratique, notamment pour les épreuves verbales. Nous avons toutes les réponses sous les yeux et n’avons pas besoin de tourner les pages et/ou de vérifier a posteriori les réponses valables. Cela permet de se concentrer, d’observer le patient. De manière globale, je trouve la passation beaucoup plus fluide.
Ensuite, il est facile et rapide d’exporter et copier-coller les données exportées pour faire des tableaux simplifiés, des graphiques, pour ensuite analyser les résultats et les présenter. Cela fait gagner du temps.
Pour autant, je trouve très bien d’avoir pu expérimenter au préalable la version papier dans un autre cadre. Cela permet de comprendre ce que l’on évalue lorsque l’on passe à la version digitale automatisée (ce qui me paraît indispensable), comment les scores se calculent et comment les règles de départ, de retour et d’arrêt fonctionnent (règles qui sont proposées automatiquement lors de la passation sur Q-interactive).

Vous qui avez expérimenté la version papier en amont, comment s’est passée la prise en main de Q-interactive ?

E.R. : Je me suis entraînée grâce à la batterie d’entraînement, qui est vraiment très pratique. Cela m’a permis de comprendre le fonctionnement très rapidement. J’ai tout de suite vu que toutes les informations étaient accessibles, que l’interface était très ergonomique. Je n’ai pas eu de surprise, après deux évaluations d’entraînement, j’étais prête.
Ma seule appréhension était la gestion du chronomètre avec les deux iPads mais les instructions sont très séquentielles ce qui facilitent la prise en main et donc l’utilisation. Cela laisse peu de place à l’erreur. Il en a été de même au moment de la souscription de la licence Q-interactive anglaise, l’interface est la même et la prise en main rapide.

Quels tests utilisez-vous sur Q-interactive ?

E.R. : Pour les versions française et anglaise, j’utilise le WISC-V et la WAIS-IV. La version anglaise propose aussi la NEPSY-II qui est partiellement digitalisée. Cela me permet donc de faire des bilans attentionnels en anglais car j’accède aux mêmes épreuves non verbales que celles que j’utilise en langue française en ayant mes livrets français à disposition.

Comment réagissent vos patients face à l’évaluation numérique ?

E.R. : Les enfants sont très contents, je ressens plus de coopération, d’acceptation, de motivation. Mais ce n’est pas non plus un grand étonnement. Les patients ne sont pas forcément très au courant des deux supports d’évaluations qui existent (papier-crayon et numérique). L’ère numérique a fait des iPad un support fréquemment utilisé dans le quotidien. Au global, pour les enfants comme pour les adultes, se retrouver face à un iPad n’a jamais posé de difficulté.

Avez-vous des astuces à partager aux professionnels qui souhaiteraient utiliser les deux versions de Q-interactive (anglaise / française) ?

E.R. : Le réglage important c’est la langue de l’iPad. C’est sur celle-ci que va se baser l’iPad pour afficher les stimuli. Je commence donc par changer la langue de l’iPad, avant d’ouvrir l’application.

Que pensez-vous de l’affichage des résultats sur Q-interactive ?

E.R. : Tout au long de la passation, je prends des notes sur l’application Q-interactive grâce à la fonction BlocNotes. Ce sont des notes comportementales sur les réactions du patient. J’inscris par exemple pour l’épreuve Cubes que le patient n’a jamais vu les rotations, ou bien que sur la mémoire de travail, qu’il utilise une stratégie de répétition auditive à haute voix. Je me sers ensuite de tous ces commentaires pour rédiger mon compte rendu.
Pour rédiger mon compte rendu, je m’aide beaucoup du document « Détails des items » qui correspond à un cahier de passation numérique. J’ai ainsi une vue d’ensemble de la passation. De manière plus détaillée, je regarde par exemple si l’enfant est allé jusqu’au bout, en enchaînant les notes maximales ou si l’enfant a oscillé entre de bonnes et de mauvaises réponses.

Si un(e) collègue vous demandait « pourquoi choisir ce format ? », que lui répondriez-vous ?

E.R. : Je lui parlerai tout d’abord du confort de passation. Tout s’affiche dès qu’il le faut, on gagne en concentration, en observation clinique. C’est plus naturel, confortable, on est plus centré sur le patient et ses productions.
J’ai également plus de temps pour l’étayage. La passation d’un test comme le WISC ou la WAIS nécessite de la motivation, je donne toujours des encouragements aux patients. D’un point de vue clinique, je m’en sers également pour voir comment l’enfant y réagit, s’il parvient à s’en saisir.
Ensuite, je lui parlerai du gain de temps qui est assez important, notamment pour le calcul des scores. Je gagne environ 20 minutes avec ce format pour l’obtention des notes principales, 45 minutes pour l’intégralité des calculs, par rapport au format papier-crayon.
Pour finir, si on se déplace, c’est particulièrement pratique, deux iPad dans un sac. D’autant plus que si l’on prépare son évaluation avant de partir, il n’est pas utile d’avoir une connexion internet pour administrer le test, le Bluetooth suffit.

Et au niveau du coût pour vous ?

E.R. : Avant d’acheter les tests, j’ai évalué les coûts que chaque format représentait (papier vs numérique). J’ai constaté que l’investissement de départ de la version numérique me permettait de faire plus de passation que le format papier. J’ai opté pour un iPad reconditionné pour le patient et pour un iPad Pro pour le professionnel. Ainsi j’utilise l’iPad Pro au quotidien dans mon activité, indépendamment de Q-interactive.
J’effectue en moyenne deux bilans psychologiques par semaine et donc ce format est plus intéressant financièrement pour moi.

Auriez-vous des suggestions d’amélioration ?

E.R. : Il serait pratique que l’on puisse organiser les subtests du document « Détails des items » comme on le souhaite. En effet, il est actuellement organisé dans l’ordre de passation mais j’ai davantage l’habitude de restituer les épreuves indice par indice.

Mais sinon tout est très bien fait. Je ne ferais un retour en arrière pour rien au monde.

Sophie Chouraki Psychologue EN

Pouvez-vous présenter votre pratique/mission ?

Sophie Chouraki : Je travaille sur une demi-circonscription, ce qui correspond à 11 écoles primaires et maternelles, soit environ 2000 élèves. Je rencontre environ 80 situations par an. Ces rendez-vous sont généralement proposés dans trois cas différents : dans le cadre d’une orientation scolaire, en cours de scolarité pour des aménagements ou à la suite de difficultés scolaires ou comportementales qui perdurent dans le temps.

Pourquoi utilisez-vous l'évaluation digitale Q-interactive ?

S.C. : Au moment où nous cherchions à acquérir le WISC-V (échelle de Wechsler pour enfants et adolescents), j’ai eu des problèmes de santé. Comme je me déplace d’école en école, je recherchais du matériel pas trop lourd à transporter. Je me suis orientée vers ce format digital que je trouvais plus adapté et surtout plus pratique. Le fait de travailler sur iPad me permet également de profiter des autres services comme prendre des notes sur ce qui se passe en séance, ou utiliser l’agenda.

Comment avez-vous obtenu le financement nécessaire ?

S.C. : C’est la mairie qui s’est occupée du financement de Q-interactive. Dans ma circonscription, une commune nous accueille et s’occupe de solliciter une participation financière aux autres communes dans lesquelles nous travaillons. Je leur ai expliqué les raisons pour lesquelles je préférais ce format-là, et on a simplement fait une comparaison de coût. J’ai fait faire un devis avec le prix des iPad, de la licence et des subtests et comme cela revenait à peu près au même coût qu’opter pour le format papier-crayon avec les protocoles, ça n’a pas posé de difficultés.

Quel(s) test(s)utilisez-vous et de quelle manière (en entier ou sélection de subtests ?)

S.C. : Travaillant auprès d’enfants uniquement, je n’utilise que le WISC-V sur Q-interactive*. La plupart du temps, je prépare une batterie composée des 10 principaux subtests et j’ajoute ensuite en fonction des résultats ou de mes hypothèses, les subtests complémentaires qui m’intéressent pendant la passation. Lorsqu’un subtest est échoué, je complète avec un autre pour voir si les résultats vont dans le même sens. Il m’arrive également d’utiliser l’indice non verbal quand j’ai face à un moi un enfant parlant mal le français.

Comment s'est passée la prise en main de Q-interactive ?

S.C. : J’ai eu besoin de temps pour me familiariser à la plateforme Q-interactive. Au début j’étais très concentrée sur la procédure à suivre et donc moins disponible pour l’enfant. Maintenant ça fait vraiment partie intégrante de ma pratique de bilan.

En tant que psychologue de l’Education Nationale, ça nécessite une préparation en amont. Comme je me rends dans des écoles où il n’y a pas toujours Internet**, je prépare à l’avance les différentes batteries des enfants que je vais recevoir dans la semaine en renseignant leurs nom et date de naissance. Et j’ai toujours une batterie d’avance sur mon iPad au cas où j’aurais un bilan à faire qui n’était pas prévu.

Qu'est-ce que la passation numérique sur Q-interactive a modifié dans votre pratique du bilan scolaire ?

S.C. : L’accès instantané aux résultats me permet de valider ou d’invalider mes hypothèses cliniques et mes impressions, au fur et à mesure de la passation. J’adopte ainsi un regard plus juste et plus objectif sur les compétences de l’enfant. Je gagne du temps sur la cotation puisque les calculs sont automatiques. L’analyse, quant à elle, me demande le même temps qu’avant. Le support étant plus ludique, je trouve que l’attention et la motivation sont davantage mobilisées, aussi bien pour l’enfant que pour le professionnel.

Comment réagissent les élèves face à la passation sur tablette ?

S.C. : Les enfants se montrent plus persévérants sur ce support, ils sont plus coopératifs.
Je rencontre parfois des enfants qui n’ont jamais vu de tablette. Dans ce cas, je leur présente, leur explique la procédure et rapidement ils apprécient, et n’ont pas d’appréhension particulière.
Comme il y a des temps sur tablette, et des temps sans, j’apprécie observer comment l’enfant gère l’alternance de ces moments et je m’en sers dans ma clinique. Je pose d’abord le cadre en lui expliquant que nous n’allons pas utiliser l’iPad pour regarder des vidéos ou jouer comme il peut en avoir l’habitude, mais pour passer un test. Et ensuite je regarde s’il est capable de suivre les consignes, et comment il gère la frustration.
Parfois certaines choses surprennent les enfants. Par exemple lors des épreuves imagées comme Matrices ou Puzzles Visuels, ils sont surpris de ne pas avoir de retour visuel de l’image qu’ils ont sélectionnée. Mais c’est finalement comme sur la version papier-crayon.

Nous avons parfois des retours de professionnels disant que ce format numérique est difficilement compatible avec le fonctionnement de l'Éducation Nationale. Qu'en pensez-vous ?

S.C. : En effet, certains collègues me font des retours similaires. Tout d’abord, ils craignent une augmentation de l’exposition des écrans pour les enfants. Certains n’ont pas envie de payer au subtest. Ils ont également l’inquiétude de ne pas suffisamment maîtriser la passation sur tablette pour être disponible et à l’écoute de l’enfant. Pour finir, ils craignent de ne plus savoir coter les protocoles, du fait de la correction automatique. De mon point de vue, je trouve que ça me facilite la tâche et me fait gagner du temps, je n’ai pas l’impression de moins comprendre les résultats que j’obtiens. Au besoin, je peux toujours me référer au manuel.

Quels sont les avantages de Q-interactive selon vous ?

S.C. : Je trouve que cet outil est beaucoup plus pratique car tout est indiqué, il y a moins de risque d’erreur. Au format papier, lors des épreuves verbales par exemple, nous sommes régulièrement obligés de revenir au manuel pour coter les réponses du patient. C’est quelque chose que je n’ai plus besoin de faire avec le format numérique puisque nous avons toutes les réponses sous les yeux.
Dans la passation des épreuves imagées, ce qui est très confortable, c’est d’avoir systématiquement les réponses de l’enfant et celles attendues, matérialisées par des codes couleurs.
Ensuite de manière générale, c’est vraiment intuitif. On peut facilement retourner à un item coté pour le modifier. Il arrive parfois que les enfants se trompent de réponse, et on peut alors revenir en arrière pour qu’il corrige sa réponse. C’est assez simple d’utilisation.
Les guides d’utilisation et manuels mis à disposition sont clairs, ils m’ont permis de répondre à mes questionnements.
Et puis, dans l’application, tout est précisé : les règles d’arrêt, le chronomètre, c’est un vrai plus. Avant, je devais avoir mon téléphone, surveiller chaque épreuve. Maintenant que je maîtrise le fonctionnement, je me sens bien plus disponible pour l’enfant.

* Q-interactive vous donne accès à plusieurs tests en fonction de votre profession : WISC-V, WAIS-IV, MEM-IV, CELF 5. Lors d’une passation, vous choisissez les subtests que vous souhaitez administrer.
** Une connexion Internet est nécessaire, en amont, pour paramétrer la passation mais ne l’est plus pour l’administration du test sur l’iPad. La connexion entre les iPad se fait en Bluetooth. Il est possible d’ajouter des subtests pendant la passation, sans connexion Internet.

Xavier Blanc

Pouvez-vous vous présenter en quelques mots ?

Xavier Blanc : Je suis psychologue en libéral à Valence (en Région Rhône-Alpes). Je suis spécialisé dans l’accompagnement des enfants et des adultes à haut potentiel. J’utilise essentiellement le WISC-V et la WAIS-IV.

Pourquoi vous êtes-vous tourné vers la solution Q-interactive ?

X.B. : Je m’intéressais à la nouvelle version du WISC quand j’ai découvert la possibilité de proposer une évaluation sur tablette : j’ai tout de suite été tenté, car j’y ai vu la possibilité d’un vrai gain de sécurité de cotation et de temps au niveau de l’analyse. Jusque là, nous utilisions la version papier/crayon où je trouvais le compte rendu très laborieux et peu précis. Avec le WISC-V sur Q-Interactive, je n’ai plus besoin de reprendre tous les chiffres, les bilans sont moins longs à faire, le rapport est optimisé.

Comment Q-interactive a changé votre pratique ?

X.B. : Il y a une possibilité d’analyse plus fine et assurée des résultats. Avec la version papier/crayon, je devais reprendre tous les rapports, tous les chiffres ce qui me prenait du temps. Alors que là, d’un clic j’ai un rapport avec toutes les données et avec une sécurisation des calculs. La marge d’erreur due à la saisie est très limitée. Je complète toujours mon bilan cognitif par un bilan psychoaffectif. J’ai plus de temps pour faire un retour à mes patients, pour entreprendre un accompagnement ou pour affiner mon anamnèse.

Comment vos patients accueillent le fait de passer le test sur tablette ?

X.B. : Pour la plupart des enfants, la motivation est au rendez-vous, c’est flagrant. Du côté des adultes, les «anciennes générations» ne sont pas toujours à l’aise avec un iPad, mais il n’y a jamais de refus non plus. Juste peut-être une petite appréhension supplémentaire. Quant à moi, j’observe quand même un plus grand confort de passation.

Pouvez-vous nous en dire plus concernant ce « confort de passation » ?

X.B. : Je n’ai plus vraiment besoin des consignes je commence à bien les connaître. Mais je les ai toujours sous les yeux au cas où. Je peux également aller chercher les données sans tourner des pages, ce qui dans la version papier/crayon mettait parfois à mal la relation avec le patient. C’est plus intuitif et rapide sur l’iPad pour trouver les informations. Je pense aussi notamment à la cotation des épreuves verbales (chercher si la réponse vaut 0, 1 ou 2 points,ou si la réponse justifie une question de relance) qui peut être assez laborieuse sur la version papier. Ici c’est quand même plus simple et plus accessible, on a tout sous les yeux. La cotation à Cubes est aussi plus aisée avec le chronomètre inclus dans la tablette et du coup plus discret. Il en est de même pour Mémoire des Images. On prend vite des automatismes et du coup on est plus concentré sur l’observation que sur la passation en elle-même. Il y a tout de même un temps d’adaptation nécessaire pour ce nouveau support. Lors des premières passations, j’étais plus concentré sur les consignes pour ne pas faire d’erreur.

Je dois avouer qu’avant de passer sur Q-interactive, j’évitais de faire du bilan parce que je trouvais que ça prenait beaucoup de temps. Alors que là, il y a un côté plus agréable dans la relation avec le patient. Je peux faire des comptes rendus complets sans que ce soit compliqué à gérer. Le rapport des résultats est disponible tout de suite puisque tout est coté en quelques secondes, donc on peut faire un premier retour immédiatement. Ce qui est particulièrement important avec les adultes, qui peuvent être un peu mal à l’aise en attendant des résultats. Je peux me concentrer beaucoup plus vite sur l’accompagnement, ce qui est quand même ma mission principale.